Baromètre 2026 de la complexité administrative par moments de vie

Enquête Publié le 28 septembre 2026 · Mise à jour le 28 septembre 2026

  • Expérience Usagers

Engagée dans l’amélioration continue des services publics, la DITP publie l’édition 2026 du baromètre de la complexité des démarches administratives.

La DITP a souhaité reconduire son baromètre de la complexité administrative par moments de vie, réalisé tous les 2 ans depuis 2008, en approfondissant la notion de complexité ressentie par les usagers des services publics dans chacune des actions qu’ils ont été amenés à réaliser dans le cadre des moments de vie qu’ils ont rencontré.

Un usager sur quatre juge ses démarches administratives compliquées

Selon l’édition 2026 du baromètre de la complexité administrative, 25% des usagers estiment que leurs démarches auprès des services publics sont compliquées, soit une hausse de 2 points depuis 2024. Ce sentiment est particulièrement marqué chez les personnes en situation de précarité financière.

La qualité de l’accompagnement humain, un facteur déterminant

La difficulté à joindre l’administration constitue le principal point de complexité : 41% des usagers rencontrent des difficultés sur ce point. Viennent ensuite le respect de délais raisonnables (33%), la cohérence des réponses apportées par les administrations (32%) et l’utilité des réponses aux questions des usagers (30%).

Mais au-delà de l’accès à l’administration, c’est surtout la qualité des réponses et leur cohérence qui pèse sur le sentiment global de complexité. Améliorer l’accompagnement humain constitue donc un levier important pour simplifier l’expérience des usagers.

Des écarts importants selon les moments de vie

La complexité ressentie varie fortement selon les démarches. Le vote (6%), les démarches liées à la santé (9%) et le renouvellement des papiers d’identité (11%) figurent parmi les moments de vie jugés les plus simples. Le renouvellement des papiers d’identité connaît d’ailleurs une nette amélioration depuis 2024 (-15 points).

À l’inverse, les démarches liées à la résidence des étrangers hors UE (52%), au handicap (50%) et au logement (43%) restent parmi les plus complexes. Certaines situations connaissent toutefois des améliorations significatives, notamment les litiges (-8 points) et la perte d’autonomie (-13 points).

L’édition 2026 fait également apparaître une hausse de la complexité ressentie pour plusieurs moments de vie, notamment l'entrée dans la précarité financière (+8 points), la formation (+7 points) et l’entrée dans la parentalité (+5 points).

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