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Documentation

Études et référentiels
Par ex., 23/07/2019
Par ex., 23/07/2019
Guide pratique "Travailler mieux : les sciences comportementales se mettent au boulot !
Publication
27.06.19
En quelques dizaines d’années, le monde du travail a profondément changé. La révolution technologique préexistante s’est considérablement accélérée avec l’explosion du numérique, alliant le développement de l’Internet à haut débit, l'omniprésence des smartphone et la collecte et le traitement d’un nombre toujours croissant de données (BigData).Plus généralement, l’évolution des modes de vie et de travail durant les dernières décennies a apporté avec elle de nouvelles contraintes, qui se sont imposées aux individus : la réduction du temps de sommeil, les flux de notifications, l’obésité informationnelle, les stimulations visuelles incessantes, de même que les interactions sociales dématérialisées.Ces contraintes sont autant de changements qui sont susceptibles d’affecter le fonctionnement individuel et collectif, en particulier au sein des organisations.Dans ce contexte, les études scientifiques mais aussi l’expérience de terrain peuvent apporter des pistes concrètes d’amélioration pour bien gérer ces nouvelles réalités.Pour faciliter l'adaptation à ces nouveaux rythmes et modes de travail, la DITP publie le guide pratique "Travailler mieux : les sciences comportementales se mettent au boulot !"
Publication
02.07.19
Le numérique apparaît comme l’un des plus grands changements de ce début du XXI e siècle, perçu de manière ambivalente avec fascination et crainte. Le monde du travail, en particulier, fait l’objet de profondes réflexions. Toutefois, quelle que soit la vision de l’évolution du monde du travail dans les prochaines années, une constante demeure : la métamorphose des métiers tels qu’on les connaît aujourd’hui.Publiée par la DITP en novembre 2018, l'étude "Transformation numérique : dessinons les métiers publics de demain !" a cherché à analyser, pour seize grandes familles de métiers des sphères étatique et hospitalière, les potentiels offerts par le numérique et les perspectives d’évolution du métier que leur utilisation pourrait dessiner.Le tome 2 de cette étude, publié en juin 2019, propose d'analyser de nouvelles familles de métiers : le chercheur, le médecin, l’aide-soignant, l’agent de bio nettoyage, le militaire et le personnel d’encadrement. Les fonctions supports telles que le chargé de RH, le chargé d’achat, le chargé de SI, ainsi que le chargé de finance et de comptabilité ont également été étudiées et viennent enrichir les travaux conduits par la DITP depuis plusieurs au service de la réflexion collective sur le sujet.
Vaincre la phobie administrative grâce aux sciences comportementales
Publication
18.04.19
Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?Citoyens comme agents publics déplorent trop souvent de devoir composer avec des environnements administratifs hostiles. Ceci vaut pour les courriers, les sites web et plus généralement pour l’ensemble des outils et démarches qui incarnent au quotidien le service public pour les usagers.
Publication
18.04.19
Penser le service public par et pour le citoyen est au cœur de la transformation publique. Depuis quelques années, de plus en plus de citoyens s’associent d'ailleurs directement à la délivrance de services. Ce sont par exemple, la création de crèches parentales, l’accueil de personnes âgées et dépendantes par des familles agréées ou le « cleanup Day » (ramassage des déchets abandonnés) présent dans près de 150 pays et auquel 200 000 personnes auront participé en France en 2018. Le champ de la participation citoyenne aux services publics et la manière dont elle remodèle l’action publique méritaient d’être explorés ! C’est pourquoi la DITP a produit une étude sur "Les citoyens acteurs du service public : quelles initiatives pour les associer davantage?". Ce benchmark est, avant tout, une matière à réflexion à partager, à approfondir : comment accompagner ces nouvelles formes d’organisation du service public ? Quels sont les atouts et les limites de ces démarches  de contribution ? Plus d’une centaine d’initiatives emblématiques en France et à l’international ont été analysées dans le cadre de cette étude réalisée avec l'aide de Roland Berger et Wavestone.
Publication
03.04.19
Dans le cadre d’un appel à projet soutenu par le Programme d’investissements d’avenir (PIA), la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP) accompagne depuis décembre 2016 le déploiement de 12 laboratoires d’innovation publique répartis sur l’ensemble du territoire. Ce premier bilan souhaité par la DITP 18 mois après le lancement des Labs fait état d’une bonne dynamique.
Publication
14.11.18
La transformation de l’Etat passera par une transformation numérique : aujourd'hui, cela ne fait plus débat. C’est devenu une attente des citoyens, une conviction profonde des agents publics eux-mêmes mais aussi un axe assumé des programmes de transformation. Pour autant, les citoyens et les acteurs publics eux-mêmes entretiennent un rapport ambivalent et souvent paradoxal avec cette transformation numérique.Si de nombreuses études se sont penchées sur la question des impacts du numérique sur l’emploi et les métiers dans les entreprises, le champ des emplois et métiers publics a donné lieu à très peu de partage et de débat et aucune étude s’attachant à leurs spécificités et à la réinvention du service public qu’ils délivrent n’a été partagée largement jusqu'à maintenant.La Direction interministérielle de la transformation publique (DITP) a donc lancé en avril 2018 une étude afin d’explorer les impacts et le potentiel de la transformation numérique des agents publics. Il s’agit de la première à partager de façon ouverte, publique et large sur le potentiel de transformation des métiers publics par le numérique.L'étude se veut ainsi un objet de discussion et de débat pour engager les acteurs publics dans une réflexion autour des enjeux de la transformation numérique et des potentiels que celle-ci représente pour l'évolution, la transformation et la réinvention des métiers publics dont ils ont la charge. En dépassant une approche centrée sur les technologies, les projets, les process et leur efficience, l’étude adopte résolument le point de vue des métiers des agents, de leurs activités et tâches quotidiennes.
Publication
11.02.19
La libération des organisations est un mouvement de fond qui concerne aussi bien les start-up, les entreprises que les administrations et organismes publics. Pour l’administration, cette approche managériale reste encore marginale même si, aujourd’hui, près d’une vingtaine d’administrations et organismes se sont déjà lancés dans cette démarche : des directions d’administration centrale à l’étranger (comme le Ministère de la Sécurité Sociale ou le Ministère des Transports en Belgique), des caisses et des opérateurs en France (CPAM des Yvelines, CPAM de l’Aude, Pôle Emploi…), des bailleurs sociaux (Haute Savoie Habitat) et des collectivités territoriales (Région Ile-de-France, Département de la Manche, Villes d’Issy-les-Moulineaux, d’Annemasse, Colomiers…).Que peuvent apprendre ces démarches de libération aux administrations et organismes  publics ? Comment les solutions explorées dans le monde de l’entreprise pour encapaciter et responsabiliser les salariés peuvent-elles être transposées à la sphère publique ? Pour ouvrir les échanges sur cet enjeu, la direction interministérielle de la transformation publique (DITP) publie un recueil des bonnes pratiques déjà observables.
Publication
17.01.19
Proposer des solutions adaptées aux comportements réels et aider nos concitoyens à prendre une décision éclairée tout en préservant leur liberté de choix : c’est ce que nous enseignent les sciences comportementales en replaçant les attentes et les pratiques des usagers au cœur de la fabrique de la décision publique.Certaines politiques publiques se prêtent tout particulièrement à cette approche comportementale. C’est le cas de la transition écologique, sujet pour lequel les intentions théoriques des individus peinent encore trop souvent à se transformer en actes réels. Quels mécanismes psychologiques expliquent nos difficultés à être écoresponsables ? Quels leviers peut-on mobiliser pour favoriser des comportements vertueux ?