Excellence administrative

Améliorer la satisfaction des usagers, la performance des processus et les conditions de travail des agents grâce à la réingénierie des processus.

L’Agence de conseil interne de l’Etat accompagne les administrations souhaitant optimiser leur fonctionnement ou leur organisation pour développer la satisfaction de leurs usagers et de leurs agents ; travailler sur la réingénierie de processus et recourir aux techniques innovantes (bot, IA…) ; reprendre le contrôle de l’allocation du temps administratif pour le concentrer sur ce qui est important.

Partir du terrain pour identifier les leviers d’efficacité

L’excellence administrative s’inspire du terrain et se caractérise par son pragmatisme.  Elle s’appuie sur l’inventivité des équipes au travail et se concentre sur le potentiel d’amélioration des actions de terrain, créatrices de valeur et vecteurs d’amélioration. Il s’agit ainsi d’identifier les tâches sans valeur ajoutée qui peuvent entraver ou ralentir la bonne conduite des processus pour mettre en place des méthodes d’organisation nouvelles.

Les équipes de la DITP accompagnent les administrations dans leurs projets pour améliorer de façon significative tant le service rendu aux usagers (« front office ») que le fonctionnement interne (« back office ») :

  • améliorer la qualité de service rendu aux usagers ;
  • réduire les tâches répétitives pour se concentrer sur des tâches à valeur ajoutée, améliorer les conditions de travail et renforcer l’attractivité des métiers ;
  • réaliser des gains d’efficience.

L’équipe efficacité opérationnelle recrute

Vous venez du conseil, de l'industrie, de la banque ou d'un autre secteur ? Vous maîtrisez les méthodes d'amélioration continue ou le lean ? Il n'est pas nécessaire de connaître le secteur public pour nous rejoindre : nous recherchons avant tout des experts des méthodes ! 

Pour en savoir plus, découvrez le témoignage d’Alexandre Binard, chef de projet à l’agence de conseil interne :

L'équipe Efficacité opérationnelle de l'agence de conseil interne de l’État recrute

[Alexandre Binard]
On est tous agents publics, c'est-à-dire que quand j'interviens dans une administration, je ne suis pas un consultant externe, soumis à une activité commerciale, dans une relation de client-fournisseur. On est vraiment là en tant que partenaire, on est là pour améliorer une qualité de service et améliorer des conditions de travail des agents publics.

[Sylvain]
Bonjour Alexandre.

[Alexandre Binard]
Bonjour Sylvain.

[Sylvain]
Alexandre Binard, tu travailles à l'agence de conseil interne de l'État. Alors dis-moi si j'ai tout bon : l'agence de conseil interne de l'État, c'est 60 consultants, créée en 2024 avec un objectif double : internaliser des compétences de transformation et réduire les dépenses auprès des cabinets de conseil. C'est bien ça ?

[Alexandre Binard]
Tout à fait ça.

[Sylvain]
Vous êtes là pour accélérer des projets, des projets complexes, simplifier les démarches, mieux servir les usagers et puis améliorer le quotidien des agents. C'est toujours bon pour l'instant ?

Alors, explique-nous pourquoi tu as rejoint l'agence. Puis peut-être d'abord quelques mots sur ton parcours.

[Alexandre Binard]
Alors effectivement, Alexandre Binard, chef de projet à l'agence de conseil interne de l'État, que j'ai rejointe il y a pratiquement 2 ans, fin 2024, et spécialisé sur des sujets d'efficacité opérationnelle.

Donc qu'est-ce que c'est ? Ça veut dire que j'interviens auprès d'administrations qui ont des problématiques de performance avec un objectif : améliorer la qualité de service pour l'usager, et avec un parti pris : ça ne se fera que par l'amélioration des conditions de travail des agents publics. Parce qu'en fait, simplifier un processus, c'est venir retirer tous les petits cailloux dans les chaussures des agents publics qui pourrissent leur quotidien.

Ça peut être des outils, ça peut être des méthodes, ça peut être des problèmes dans l'organisation. On va venir vraiment simplifier leur quotidien pour fluidifier les processus et donc améliorer la qualité de service.

[Sylvain]
Alors, tu peux nous donner quelques exemples ? Peut-être un mot si tu veux bien sur ton parcours. Tu viens d'où ?

[Alexandre Binard]
Mon parcours, c'est le parcours très classique d'un élève bon en mathématiques et extrêmement indécis sur ce qu'il veut faire. Moi, j'ai suivi la voie toute tracée de la classe préparatoire MPSIMP, donc classe préparatoire de mathématiques-physique au lycée Janson-de-Sailly.

Et au bout des concours, j'ai été admis à l'ISAE-Supaero, école d'ingénieurs à Toulouse. Et c'est vraiment là-bas que j'ai commencé à m'interroger sur ce que je voulais faire. J'ai très vite compris que je ne ferais pas de métier technique parce que ce n'est pas quelque chose qui m'intéressait, dans lequel je me projetais facilement.

Et par un ami qui avait fait un stage dans le conseil, qui m'a dit : « Tu devrais essayer », j'ai essayé moi-même de faire un stage dans le conseil. C'est un métier extrêmement nébuleux quand on est en école et je pense pour la majorité des gens (je passe beaucoup de temps à l'expliquer à mes parents). Et à partir de là, j'ai intégré un cabinet de conseil, j'ai fait du conseil dans l'industrie aéronautique pendant 4 années.

[Sylvain]
Donc conseil dans l'industrie, conseil dans le privé pour être clair. Pourquoi tu as rejoint le public ? C'est quoi le déclic, c'est quoi le déclencheur ?

[Alexandre Binard]
Je pense qu'il y a trois grandes motivations qui m'ont poussé à rejoindre le public.

La première, c'est la quête de sens dans les missions que je faisais. Je mets beaucoup de sens dans le fait de se mettre au service, quelque part, de l'intérêt général. C'est un peu pompeux dit comme ça, mais c'est vraiment comme ça que je le ressentais : se mettre au service de l'État, d'aller dans des administrations et de contribuer à ma petite échelle à essayer d'améliorer le fonctionnement des services publics. C'est vraiment quelque chose qui me portait depuis un moment et que je voulais traduire dans les faits.

Deuxième raison : la curiosité de découvrir vraiment les administrations publiques. J'ai vécu 18 ans à côté d'une sous-préfecture sans savoir ce que faisait une sous-préfecture. Là, je peux y rentrer. J'ai fait des immersions dans un rectorat, dans une préfecture, dans un centre des impôts pendant la campagne des impôts, c'était absolument fascinant. Et je voulais vraiment soulever le capot quelque part du public, regarder un peu les rouages de l'État : à quoi ça ressemble, comment ça fonctionne. Ça fait l'actualité, moi je suis un consommateur des services publics, et je voulais passer un petit peu de l'autre côté en me disant : « J'ai envie de savoir comment ça marche. »

Et la troisième motivation, que j'ai découverte aussi pendant les entretiens de recrutement, c'est le projet de l'agence en elle-même, qui a un objet particulier, qui est en construction. Tu l'as rappelé, l'agence dans sa forme actuelle est née en 2024. Il y a encore beaucoup de choses à innover et à créer au sein de l'agence, il y a beaucoup de questions qui se posent.

Moi, je fais partie d'une équipe efficacité opérationnelle. On est 4, bientôt 5. On est très motivés, on a plein d'idées, on a vocation à grandir. Je fixe une petite ambition pour ma cheffe de service, mais on aimerait passer à 7-8 d'ici la fin de l'année parce qu'on doit être en capacité de faire plusieurs missions en parallèle, d'attaquer plusieurs projets et missions auprès de différentes administrations, parce que l'ampleur du sujet est quand même assez vaste.

[Sylvain]
Concrètement, est-ce que tu peux nous dire auprès de qui tu interviens ? C'est quoi des missions types, si je puis dire ?

[Alexandre Binard]
Moi, j'interviens sur des problématiques qu'on dit d'efficacité opérationnelle, c'est-à-dire auprès d'administrations qui ont des problèmes de performance, avec un objectif : vraiment améliorer la qualité de service rendue à l'usager. Et un parti pris très fort dans notre équipe : dire que ça passera par l'amélioration des conditions de travail des agents. C'est vraiment sur ça qu'on va venir attaquer.

En termes d'exemples, notre équipe a travaillé sur la réduction de la charge administrative des chercheurs pour le CEA et le CNRS. À titre personnel, j'ai travaillé sur le processus de paie pour l'Éducation nationale et avec la DGFiP au moment de la rentrée scolaire pour une population qui est quand même assez particulière, qui sont les nouveaux agents contractuels. Aujourd'hui, on a beaucoup de mal à enclencher la paie de ces nouveaux agents : en septembre, la paie arrive souvent en octobre, en novembre, voire en décembre, ce qui occasionne tout un tas de problématiques de manque de rémunération et de soucis administratifs pour les usagers.

L'idée, c'était vraiment de venir dans l'administration et de voir des deux côtés. C'est un processus très intéressant parce qu'il adresse deux administrations complètement différentes dans les pratiques. On a fait des immersions côté Éducation nationale, on a fait des immersions côté DGFiP, on a travaillé avec les équipes et on a fait se parler des équipes qui n'avaient pas l'habitude de se parler. Il y a des personnes qui travaillaient depuis 10 ans ensemble qui ont appris à se rencontrer. On a facilité en quelque sorte ces rencontres et ces liens pour venir ensuite réfléchir sur le processus.

[Sylvain]
Quand tu travailles avec ces organisations publiques, tu travailles avec qui concrètement ? C'est les agents, c'est la direction ?

[Alexandre Binard]
La demande de mission vient de la direction. C'est d'ailleurs un des privilèges de l'agence : pouvoir avoir accès à un niveau d'interlocuteurs qui sont des directeurs ou directrices d'administration, qui restent ensuite dans les comités de pilotage du projet.

Au quotidien, moi je travaille avec l'encadrement de proximité et les agents de terrain.

[Sylvain]
Comment ça se passe ? Tu as fait plusieurs années dans le privé, tu es aujourd'hui dans le public. Qu'est-ce que tu peux nous dire sur les rémunérations ?

[Alexandre Binard]
Il y a un format contractuel qui est différent de ce que j'ai connu : on est sur un format de contractuel en CDD de 18 mois à 3 ans renouvelables. Et sur la rémunération, il y a un effort qui est fait pour ceux qui viennent du privé afin de s'aligner avec ce qu'ils ont pu connaître dans le passé.

[Sylvain]
La suite, c'est quoi ? Tu es arrivé en 2024, vous êtes une soixantaine, tu vas y rester combien de temps ?

[Alexandre Binard]
Concernant les perspectives, il y a 90 % des consultants aujourd'hui qui restent dans le secteur public. L'agence de conseil interne de l'État, comme n'importe quelle autre agence de conseil, fait découvrir beaucoup d'administrations et offre une largesse de vue assez exceptionnelle dans la fonction publique. Si une administration nous plaît vraiment et qu'on tombe amoureux d'une équipe, on peut la rejoindre, ou passer des concours. On peut faire une mission et y rester si on voit un poste. On peut aussi se projeter en se disant « je vais rejoindre telle équipe », parce que ça fait parfois un peu mal de laisser les sujets et de ne pas pouvoir les continuer dans la durée. C'est donc une possibilité.

La deuxième possibilité, c'est de rester à l'agence de conseil interne, parce que faire 6 ans dans la transformation publique, on ne s'ennuiera pas : il y a beaucoup de sujets, on va pouvoir avoir de l'impact et faire des choses concrètes.

Le 3e modèle, qui est aujourd'hui un peu celui que j'ai en tête, c'est de découvrir le public, parce que je n'envisageais pas de faire une carrière sans passer par le public à un moment donné, ce qui m'intéresse beaucoup, mais je n'envisage pas d'y faire toute ma carrière. Donc peut-être retourner dans le privé, peut-être aller vers l'entrepreneuriat, on verra.

[Sylvain]
Parce que l'entrepreneuriat, justement, vous avez des méthodes d'entrepreneuriat dans tout ce que vous mettez en place, tu l'as dit.

[Alexandre Binard]
Et c'est vrai, j'insiste dessus : on est 60 à l'agence de conseil interne de l'État, mais on n'est pas 60 dans l'offre efficacité opérationnelle. Dans mon processus de recrutement, je suis venu vraiment pour avoir cette discussion, parce que ma motivation est de développer cette offre au sein de l'agence, de faire grossir l'équipe et d'étoffer ce qu'on peut proposer en termes de formation, etc. Je viens avec une logique entrepreneuriale pour développer une activité.

[Sylvain]
Dernière question : celles et ceux qui nous regardent, comment on fait pour te rejoindre, pour vous rejoindre ? Comment on postule à l'agence ?

[Alexandre Binard]
Nous, ce qu'on cherche déjà pour notre petite équipe efficacité opérationnelle, puisqu'on recrute spécifiquement pour cette offre, ce sont plutôt des profils ingénieurs ayant une première expérience dans le conseil (en industrie ou dans le secteur bancaire). Il n'y a pas de nécessité de connaître le secteur public, ce n'est pas un prérequis. On cherche non pas des experts sectoriels, mais des experts d'une méthodologie qu'on appliquera ensuite à l'environnement public.

On fonctionne à l'agence selon trois grades : consultant, chef de projet et directeur de projet. On recrute absolument à tous les grades. On cherche des profils motivés qui ont cette petite flamme de l'intérêt général et cette envie de rejoindre l'État.

Et pour postuler, on va sur le site choisirleservicepublic.gouv.fr qui résume toute notre ambition et notre volonté. Il y a une annonce relative à l'agence de conseil interne sur les trois grades au niveau national.

[Sylvain]
Donc pour celles et ceux qui ont la flamme de l'intérêt général, allez sur choisirleservicepublic.gouv.fr. Merci beaucoup Alexandre.

[Alexandre Binard]
Merci Sylvain.

Contactez-nous pour obtenir plus d'informations sur nos offres d'emploi acceleration-recrutement.ditp@modernisation.gouv.fr

Découvrez nos offres d'emploi 

Réduire les délais de traitement d’une procédure administrative

L’Agence de conseil interne de l’Etat intervient auprès des administrations pour : 

  • Identifier les facteurs générateurs de délais dans les processus de travail des agents et leurs causes racines ;
  • Expérimenter des solutions afin de libérer du temps aux agents (automatisation, robotisation, réorganisation…)  et en mesurer les résultats ;
  • Mettre en place un dispositif d’amélioration continue pour ancrer une dynamique de long terme ;
  • Redéployer le temps gagné sur des tâches à plus forte valeur ajoutée (accompagnement usagers, expertise, contrôle, etc.).

Exemples de missions accompagnées :

Commanditaire : Ministère de l’Intérieur

Objectif de la mission : réduire les délais de délivrance des titres de séjour en levant les freins qui complexifient l’action des agents au quotidien (outils de pilotage insuffisamment efficaces, dispositifs de suivi redondants, etc.).

La méthode DITP
Animation d’une réflexion au sein des préfectures, pour construire et prioriser les solutions répondant aux principaux irritants des usagers et des agents : 

  • Définition de nouvelles organisations de manière participative pour simplifier la vie des agents et rationaliser l’activité ;
  • Création de nouveaux outils pour optimiser le pilotage de l’activité et simplifier les processus.

Testées sur le terrain, ces solutions ont été mises en œuvre concrètement avant d’être déployées dans 37 préfectures à travers  la France. 

Chiffre clé
60% de réduction des temps d’instruction des dossiers

Bénéfices pour l’usager

  • Des délais d’attente réduits de plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous de dépôt de dossier (jusque 50% pour certaines préfectures) ;
  • Des temps de passage en guichet divisé par deux ;
  • Une information plus lisible sur les pièces à fournir au dossier d’instruction. 

Bénéfices pour l’administration

  • Réduction jusqu’à 60 % des temps d’instruction des dossiers avec une augmentation de la qualité des contrôles (mise en place d’organisations anti-fraude) ;
  • Augmentation de plus de 40 % de la capacité des équipes pour absorber les stocks de dossiers et rendre plus fluide l’activité (amélioration de la qualité des dossiers reçus etc.) ;
  • Une note moyenne de 9/10 des agents au questionnaire sur l’amélioration de leurs conditions de travail. 

Afin d’accompagner la transition écologique, l’Agence de la transition écologique (ADEME) s’est dotée d’une nouvelle organisation de l’attribution de ses aides financières à destination des entreprises, collectivités, organismes de recherche et structures relais de mobilisation. L’Agence de conseil interne de l’Etat a travaillé avec les équipes de l’ADEME à la création d’un nouveau cadre de dépôt des demandes de subventions ainsi qu’un processus d’instruction simplifié. L’objectif pour les usagers : un dépôt dématérialisé et simplifié de demandes de subventions. Les agents ont ainsi pu réduire le temps nécessaire à l’instruction des demandes d’aides et assurer des activités plus stratégiques de prospection et de conseil.

Optimiser les processus de travail des agents pour améliorer la satisfaction des usagers

L’Agence intervient auprès des administrations pour améliorer la qualité de service rendu aux usagers des rectorats (enseignants, chefs d’établissements etc.) « front office » que le fonctionnement interne (« back office) en capitalisant sur l’inventivité du terrain.

Exemples de missions réalisées :

Commanditaire : Ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse

Objectif de la mission : Améliorer la qualité de service rendu aux usagers par les équipes RH de plusieurs académies en augmentant notamment la disponibilité des services RH dans l’accompagnement de proximité (entretiens, permanences téléphoniques, déplacements en établissement, etc.). 

La méthode DITP
Une mobilisation terrain de la DITP auprès des agents des rectorats pour :

  • analyser les processus de travail en cartographiant chaque étape pour repérer les points de blocage (doublons inutiles, dossiers incomplets, etc.) ;
  • identifier les leviers opérationnels à mettre en place (faciliter l’accès aux informations, digitaliser certains formulaires pour éviter des déplacements inutiles, etc.) ;
  • impliquer pleinement les agents dans la définition des transformations opérationnelles et les tester ;
  • Former et certifier à l’efficacité opérationnelle des agents des rectorats impliqués dans la démarche pour garantir l’amélioration continue des processus ;
  • Appuyer la création d’une cellule nationale chargée de répliquer la démarche dans les autres rectorats.

Chiffre clé
30% de délai en moins pour le traitement de certaines activités

Bénéfices pour l’usager

Augmentation de la disponibilité des services RH des rectorats (de 2 à 3 fois plus en moyenne) dans l’accompagnement des usagers pour effectuer des permanences téléphoniques, webinaires en amont des moments clés de l’année (rentrées scolaires, mobilité enseignante, etc.), déplacements en établissement.

Bénéfices pour l’administration

  • Réduction de 30% du délai  de traitement de certaines activités (par exemple l’analyse des dossiers lors de la mobilité enseignante) ;
  • Réduction du taux d’erreurs dans le traitement de certaines demandes des enseignants par la simplification de formulaires ;
  • Simplification de la gestion administrative (réduction des saisies multiples, optimisation des circuits de traitement) ;
  • Modernisation de l’environnement de travail par la dématérialisation de certaines démarches et l’automatisation des traitements des attestations de fin d’activité ;
  • Harmonisation des pratiques et amélioration du suivi de l’activité pour dégager des marges de manœuvre permettant de réallouer du temps à l’accompagnement des usagers.

Depuis 2023, le Ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse poursuit la dynamique d’amélioration continue initiée par la DITP en déployant la méthode à l’ensemble des académies. Dans ce cadre, plusieurs agents de l’Education nationale ont suivi une formation diplômante d’excellence administrative délivrée par la DITP et Centrale-Supelec. 

Durant plusieurs mois, la DITP a travaillé sur le terrain avec les agents des directions régionales des affaires culturelles et notamment de la DRAC Bretagne, cheffe de file de l’expérimentation. 

Objectif : optimiser les processus de demande de subvention et ainsi améliorer la qualité de service pour les usagers.
 

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