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[Rapport] Évaluation de la politique de sécurité routière
02.04.15

La politique de sécurité routière, grande cause nationale, vise à réduire la mortalité sur la route en incitant les conducteurs à mieux respecter le code de la route. Lancée en juillet 2014, cette évaluation a pour ambition d’améliorer l’efficacité et la cohérence de cette politique publique en vue de réduire à 2000 ou moins le nombre de morts sur nos routes à l’horizon 2020. [Mis à jour le 17/08/2015]

Etapes du rapport

  1. Décision de lancement
  2. Cadrage opérationnel : étape réalisée
  3. Diagnostic : étape réalisée
  4. Scénarios de transformation : étape réalisée
  5. Rapport publiéRapport : étape réalisée
  6. Décision : étape réalisée
  7. Plan d'action et de mise en oeuvre : étape réalisée

L’évaluation de la politique de sécurité routière a été confiée à une mission composée de membres de l’Inspection générale de l’administration (IGA), de l’inspection générale de la police nationale (IGPN), de l’Inspection générale de la Gendarmerie nationale (IGGN) et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD). Cette évaluation a également bénéficié d’un appui du SGMAP pour la réalisation d’un sondage après des usagers de la route (cf annexe 15).

A l'issue de la mission d'évaluation, il ressort que :

  • la politique de sécurité routière a permis de réduire substantiellement le nombre de morts sur la route, passé de 18 000 morts au début des années 70 à 3 268 morts en 2013 ;
  • l’insuffisante comptabilisation des blessés et des blessés graves empêche d’apprécier à son juste niveau le dommage pour la société des accidents et notamment de ceux de deux-roues ;
  • le contrôle sanction automatisé des vitesses a une efficacité avérée ;
  • la lutte contre les addictions au volant piétine, de même que la poursuite d’une minorité de délinquants routiers multirécidivistes ;
  • les actions d’éducation et de prévention routière sont conséquentes mais insuffisantes pour les 16-24 ans et les personnes âgées ;
  • la prévention des risques routiers professionnels reste à développer.

 

La gouvernance de cette politique pourrait par ailleurs être renforcée pour améliorer son efficacité. Trois pistes de scénarios sont proposées par les auteurs du rapport.

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